LA COMPAGNIE

LES PAPILLONS

 

Texte et mise en scène Arny Berry

SYNOPSIS

 

Naîma n’a plus vingt ans, elle est enceinte, elle est au poste.

Elle a mordu le gendarme qui lui demandait de souffler dans le ballon.

Ça arrive… 

Surtout quand on sent tout ça dans son ventre. Toutes les déceptions d’hier qui s’agitent, toutes les douleurs, les regrets qui se mettent à danser avec les espoirs et les joies de demain. Comme un essaim de papillon dans le ventre qui prendrait son envol.

 

NOTE D’INTENTION

 

Le problème avec la mondialisation, c’est la réduction des espaces. A la télé, à la radio, dans les journaux on arrête pas de nous le dire : demain ce sera pire. Et les murs se resserrent et les gens en parlent. Et les murs se resserrent encore un peu plus, et les cœur se resserrent aussi, et l’autre a un drôle de regard, et on se méfie, et on ferme les portes, et on ferme les cœurs. Et les espoirs s’envolent parce que ça prend trop de place, et puis c’est trop douloureux.

 

 

Et IL faut se méfier de nous et des autres. Et faut tout garder pour soi l’argent et les sentiments parce que sinon on va tout nous prendre et …

 

Et ça intéresse qui de vivre comme ça ?

 

Les papillons c’est une pièce de théâtre, parce qu’au théâtre on a encore un peu d’espace pour les grands espoirs, parce qu’au théâtre on le droit de dire tout et n’importe quoi,

 

Alors pourquoi ne pas dire qu’on croit en demain, qu’on espère beaucoup pour demain.

Même qu’on pourrait faire bien pire, on pourrait trouver un prétexte pour réunir trois personnages, et chacun d’entre eux serait porteur d’espoirs fous et plutôt que de se casser les jambes les uns les autres, ils s’alimenteraient et se serait une vrai contagion

Et cette surenchère serait partagé par le regard complice du public, En plus comme se serait une pièce pleine d’espoir, ce serait extrêmement subversif et on lui donnerait un titre un peu doux et commun qui ferait penser au printemps, au renouveau, aux révolutions intérieures et à toutes ces images qu’on a l’intérieur de soi et qui nous portent

Et on l’appellerait LES PAPILLONS. 

                                                                                                                                                                                                  Arny Berry

Création au Théâtre Pixel Avignon

- Arny Berry (Les Papillons) 

"Je sais qu'on est libre de partir parfois, mais jamais d'arriver.

 

Je sais qu'on est libre de ne pas faire quelque chose, mais libre de le faire... Ça m'arrive trop rarement. 

 

Je crois que j'ai oublié ce que c'était. Trop de petit boulot, trop mal payé. 

 

La liberté, c'est une idée qui n'est pas dans mes moyens Monsieur l'Agent. "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte  et mise en scène de :  

Avec:  

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de la pièce 

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CRÉE PAR RAF ET B 2015

 

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